Carthago

Nouvel article dans lequel je vais vous parler d’une sĂ©rie israĂ©lienne : Carthago.

J’ai eu le plaisir de pouvoir Ă©changer avec la comĂ©dienne Carolina Jurczak qui y intĂ©rpĂšte le rĂŽle d’Helena Davidson.

Vous souhaitez voir la bande annonce (en anglais) avant d’aller plus loin ? Cliquez ici !

Je prĂ©cise dĂšs le dĂ©but qu’Ă  l’heure oĂč j’Ă©cris ces lignes je n’ai pu voir que les deux premiers Ă©pisodes de cette sĂ©rie et qu’aucune date de diffusion n’a pour le moment Ă©tĂ© annoncĂ© en France. J’espĂšre de tout cƓur qu’elle arrivera dans l’hexagone tant l’histoire racontĂ© et la façon dont elle est racontĂ©e est remarquablement bien amenĂ©e et rĂ©alisĂ©e.

Comment arrives-tu dans ce projet ?

Carolina Jurczak : À l’origine le projet est trĂšs liĂ© Ă  une histoire qui a vraiment existĂ©, Ă  ce camp lĂ . J’Ă©tais trĂšs attirĂ©e par le fait que l’on parle d’une page dramatique de l’histoire mais que l’on abordre et adapte trĂšs peu. Me concernant le processus a Ă©tĂ© assez long avec beaucoup de mois de casting pour arriver jusqu’au projet. Ce qui est lĂ©gitime la production cherchait un personnage, son personnage qui puisse parler français et anglais. DĂšs le dĂ©part j’ai donc eu recours Ă  une « dialect coach », une coach pour acteur spĂ©cialisĂ©e dans l’accent anglais, afin de me prĂ©parer au mieux.

Quelle a Ă©tĂ© ta maniĂšre de t’approprier le personnage d’Helena ?

Comme je te le disais j’ai beaucoup travaillĂ© en amont avec ma « dialect coach » afin de pouvoir donner Ă  Helena un vĂ©ritable accent anglais. J’ai aussi beaucoup travaillĂ© avec le rĂ©alisateur . Et puis l’Ă©criture a beaucoup changĂ©, parce que dans un projet comme celui-ci il exsite plusieurs prismes de lecture auxquels s’ajoutent les rĂ©alitĂ©s d’un plateau, d’un budget, des acteurs. Il y a aussi ce que l’on appelle aussi les fulgurences d’acteurs lorsqu’ils se dĂ©couvrent une nouvelle possibilitĂ© de jouer et que celle-ci vient sublimer encore plus l’ensemble. D’un cĂŽtĂ© plus pratique j’avais achetĂ© une petite montre que je trouvais jolie et que j’imaginais bien au poignet d’Helena.

OĂč avez-vous tournĂ© et comment Ă©tait l’ambiance de tournage ?

Carolina Jurczak : On a tournĂ© trĂšs rapidement en Colombie Ă  cotĂ© de Medellin. C’est lĂ  que la production a crĂ©Ă© un camp de toute piĂšce au milieu de nulle part. Le premier jour oĂč nous sommes tous rentrĂ©s dans ce camp a Ă©tĂ© un moment lourd d’Ă©motion. Bien Ă©videmment que l’on savait tous que l’on Ă©tait sur un plateau de tournage mais cela n’a pas empĂȘchĂ© au silence de s’installer pendant quelques secondes.

Concerant l’ambiance de tournage c’Ă©tait assez particulier dĂ©jĂ  parce que je connaissais personne, j’Ă©tais la seule française et la seule femme aussi. On venait tous d’origines et d’univers diffĂ©rents(IsraĂ«l, Russie, Angleterre, Irlande
). Nous les acteurs nous nous parlions en anglais, le rĂ©alisateur parlait en hĂ©breux mais parlait en espagnol avec la cheffe opĂ©rateure. C’Ă©tait des longues journĂ©es mais l’ensemble de l’Ă©quipe Ă©tait portĂ©e par une volontĂ©e de rĂ©aliser quelque chose dont tout le monde serait fier.

Il y avait une rĂ©elle volontĂ© par la direction et la production de tourner en anglais leur permettant de raconter leur propre histoire et pouvoir par la suite proposer ce programme Ă  l’Ă©tranger.

DerniĂšre question que j’aime bien poser c’est que peut-on te souhaiter pour la suite ?

(Rires) Plein de challenges, plein de surprises. D’aller lĂ  oĂč l’on ne me voit pas, que Carthago soit vu le plus possible pour espĂ©rer pourquoi pas une saison 2 !

Je tiens une nouvelle fois Ă  remericer Carolina Jurczak pour sa grande gentillesse, sa simplicitĂ© et sa disponibilitĂ© et espĂšre de tout cƓur pouvoir Ă©changer de nouveau avec elle quand Carthago arrivera, je l’espĂšre trĂšs bientĂŽt, en France.

VoilĂ  c’est tout pour aujourd’hui et n’oubliez pas que le plus important reste Ă  dĂ©couvrir, s’amuser et le partager !

EnquĂȘte Ă  cƓur ouvert

Nouvel article dans lequel je vais vous parler une nouvelle fois de sĂ©rie avec l’arrivĂ©e sur TF1, dĂšs le jeudi 8 dĂ©cembre, « d’EnquĂȘte Ă  cƓur ouvert« .

Cette nouvelle sĂ©rie abordent les thĂšmes de l’adoption et de la greffe d’organe. Étant moi-mĂȘme un enfant adoptĂ© j’Ă©tais donc impatient de dĂ©couvrir une sĂ©rie qui allait quoiqu’il arrive trouver une rĂ©sonnance en moi. J’Ă©tais aussi interrogatif sur la façon dont ces deux sujets qui peuvent ĂȘtre dĂ©licat Ă  aborder allaient ĂȘtre traitĂ©s.

Mes craintes se sont estompĂ©s au fil des 6 Ă©pisodes que compte la sĂ©rie. L’ensemble est juste sans rĂ©elle fausse note. Pas de larmes inutiles ni de fioriture. L’Ă©motion est lĂ  et elle est bien maitrisĂ©e.

CÎté casting nous retrouvons deux valeurs sûres avec Claire Keim dans le rÎle de la mÚre de famille Florence Arrieta et Pierre François Martin Laval (PEF ancien Robin des bois) qui incarne Vincent Arrieta, mari et pÚre de Zoé.

Je m’arrĂȘte un instant sur la magnifique performance des deux acteurs principaux.

C’est avec Jessyrielle Massengo qui incarne ZoĂ© que j’ai eu le plaisir d’Ă©changer pour en apprendre plus sur la nouvelle production de TF1

Ma premiĂšre question, avec le Covid, l’arrĂȘt des tournages et tout ce qui se passe actuellement comment vas-tu ?

Jessyrielle Massengo : Je vais bien. Ca fait du bien de retrouver les plateaux et les castings.

Comment as tu abordé le rÎle de Zoé ?

Jessyrielle Massengo : Il y a eu un an entre le moment oĂč j’ai passĂ© le casting et l’appel qui m’a annoncĂ© que j’avais le rĂŽle de ZoĂ©. AprĂšs avoir lu le scĂ©nario entiĂšrement j’Ă©tais vraiment trĂšs enthousiaste. Il y a des personnes dans mon entourage qui ont Ă©tĂ© adoptĂ© je les ai Ă©coutĂ© et questionnĂ©. Je me suis aussi documentĂ© sur le don d’organe. Plus jeune j’Ă©tais une ado totalement diffĂ©rente de ZoĂ©. C’est ça qui est gĂ©nial avec mon travail, de pouvoir incarner des personnages qui sont loin de ma personnalitĂ© et de dĂ©couvrir la multitude de possibilitĂ©s dans mon jeu d’actrice.

De jouer avec des actrices et acteurs de renom a été une force supplémentaire ?

Jessyrielle Massengo : Clairement ! C’Ă©tait trĂšs enrichissant. Ils m’ont aidĂ© et Ă©coutĂ©. Lors de scĂšnes intense en Ă©motion ils me guidaient en me rassurant et en me donnant des clĂ©s. Le rĂ©alisateur Ă©tait aussi Ă  mon Ă©coute. J’avais des consignes trĂšs claires qui m’ont vraiment permis de jouer le plus juste possible. J’ai la chance d’avoir dĂ©veloppĂ© un vrai lien avec mes parents Ă  l’Ă©cran.

Dans la sĂ©rie ZoĂ© fait du surf et de la danse classique comment t’es tu prĂ©parĂ©e ?

Jessyrielle Massengo : (rires) J’ai eu des cours de surf et de danse classique. J’ai beaucoup appris sur ce tournage et mĂȘme si je n’ai pas vocation Ă  devenir surfeuse ou danseuse classique j’ai aimĂ© pouvoir faire autant de chose sur ce tournage qui a Ă©tĂ© aussi pour moi ma premiĂšre expĂ©rience Ă  l’Ă©tranger puisque nous avons tourner quelques jours Ă  Anvers.

À quelques jours de la diffusion de la sĂ©rie dans quel Ă©tat d’esprit es tu ?

Jessyrielle Massengo : Il y a toujours un peu d’apprĂ©hension. J’espĂšre vraiment que la sĂ©rie va prendre Ă©cho chez les spectateurs. Qu’Ă  notre niveau nous allons pouvoir aussi sensibiliser les gens sur le don d’organe. Bien Ă©videmment que cela reste une fiction mais une fiction qui porte un beau message d’espoir au delĂ  de la dramaturgie de son scĂ©nario.

Que peut-on te souhaiter pour la suite ?

Jessyrielle Massengo : De continuer Ă  vivre ce rĂȘve Ă©veillĂ© qui me suit depuis que je suis toute petite. De raconter de belles choses, diffĂ©rentes de ce que j’ai pu jouer jusqu’Ă  prĂ©sent. Et de jouer un rĂŽle avec de la bagarre !

Jessyrielle Massengo

Je remercie Jessyrielle Massengo pour sa gentillesse, sa disponibilité et sa spontanéité.

VoilĂ  c’est tout pour aujourd’hui et n’oubliez pas que le plus important reste Ă  dĂ©couvrir, s’amuser et le partager.

Willow

Willow disponible depuis le 30 novembre sur Disney+

Nouvel article Ă  l’occasion de l’arrivĂ©e de la sĂ©rie Willow sur la plateforme de streaming Disney+.

Willow ! Ce nom Ă©voque pour beaucoup d’entre vous un souvenir d’enfance. Protagoniste du film Ă©ponyme sorti en 1988 nous voici, 34 ans plus tard, de nouveau aux cotĂ©s de l’un de nos hĂ©ros prĂ©fĂ©rĂ©s.

Mais pour les plus jeunes d’entre nous remontons une nouvelle fois dans le temps grĂące Ă  la DeLorean du Doc !

Comme je vous le disais nous sommes en 1988. RĂ©alisĂ© par Ron Howard, le film est co-Ă©crit et produit par Monsieur Georges Lucas rien que ça ! Nous y suivons les aventures de Willow fermier et jeune magicien amateur qui va tenter, au pĂ©ril de sa vie, de sauver un bĂ©bĂ© dont la naissance annonce la fin du rĂšgne de la tyrannique Reine Bavmorda et dont cette derniĂšre veut absolument se dĂ©barrasser. Tout au long de son pĂ©riple notre jeune magicien fera la rencontre d’alliĂ©s comme Madmartigan (interprĂ©tĂ© par Val Kilmer) afin de mener sa quĂȘte Ă  bien. Je n’irai pas plus loin concernant le long mĂ©trage laissant ainsi le plaisir Ă  celles et ceux qui ne l’auraient pas encore vu de le dĂ©couvrir.

Tu souhaites regarder la bande annonce du film avant d’aller plus loin (Attention les yeux !) ? Clique ici.

Bien Ă©videmment que pour une meilleure comprĂ©hension il est conseillĂ© de regarder le long mĂ©trage original avant d’entamer la sĂ©rie.

Revenons donc à ce qui nous intéresse ici la série.

Plus de trente ans plus tard Airk, le fils de la Reine Sorsha, (interprété par Dempsey Bryk) est enlevé par de diaboliques créatures.

Une « communautĂ© » (le mot est choisi volontairement) composĂ©e de sa sƓur Kit (Ruby Cruz), Jade, jeune chevaliĂšre (Erin Kellyman) et Dove, une servante (Ellie Bamber) partent ensemble Ă  la rencontre de Willow, devenu un puissant et respectĂ© sorcier, afin de lui demander son aide. Ensemble ils partiront dans une nouvelle quĂȘte contre les forces du mal.

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Ron Howard n’est plus derriĂšre la camĂ©ra (mais il produit la sĂ©rie) la tĂąche a Ă©tĂ© confiĂ© Ă  Stephen Woolfenden.

CÎté casting nous retrouvons avec bonheur deux des principaux acteurs du film. Warwick Davis pour Willow, Joanne Whalley pour Sorsha. En revanche et malheureusement pas de Val Kilmer (pour raisons de santé et de Covid).

Visuellement c’est magnifique tournĂ©e aux quatre coins du Pays de Galle la sĂ©rie nous offre des images et des paysages enchanteurs invitant au voyage et Ă  l’aventure.

Au moment oĂč j’Ă©cris ces lignes seuls les deux premiers Ă©pisodes sont disponibles. Comme souvent sur la plateforme amĂ©ricaine un Ă©pisode viendra s’ajouter chaque mercredi et ce jusqu’au 11 janvier 2023 date Ă  laquelle sera diffusĂ© le dernier Ă©pisode des 8 que compte la sĂ©rie.

MalgrĂ© tous les ingrĂ©dients et une bonne dose de nostalgie, Willow, ne convaincra pas tout le monde. J’ai trouvĂ© que certaines choses Ă©taient trop prĂ©visibles et ça gĂąche quelque peu le plaisir quand on voit les choses arriver. De plus certains jeux d’acteurs sont pĂ©nibles et nous sortent de l’univers qui semble assez riche.

Il est encore trop tĂŽt pour dire si oui ou non cette suite sous forme de sĂ©rie sera une rĂ©ussite. En tout Ă©tat de cause elle est pour ma part remplie de potentiel. J’ai aimĂ© l’ensemble prĂ©sentĂ© bien qu’imparfait et je suis assez impatient de dĂ©couvrir la suite des aventures.

Encore une fois les lignes ci-dessus ne rĂ©sultent que de mon ressenti et ne sont en aucun cas une vĂ©ritĂ©. Je vous le rĂ©pĂšte encore et toujours le meilleur avis sera celui que vous vous ferez en regardant cette « Nouvelle Grande Aventure« .

VoilĂ  c’est tout pour aujourd’hui et rappelez vous que le plus important reste Ă  dĂ©couvrir, s’amuser et le partager.

H6R3

Nouvel article aujourd’hui dans lequel je vais vous parler d’une sĂ©rie documentaire avec la diffusion ce jeudi 24 novembre d’H6R3 sur france.tv.

ComposĂ©e de 6 Ă©pisodes cette sĂ©rie que dis-je cette Ă©popĂ©e car oui ce que nous invite Ă  suivre le rĂ©alisateur Tomasz Namerla est une vĂ©ritable Ă©popĂ©e. Celle d’un homme que beaucoup ont cru fou lorsqu’il a annoncĂ© au monde sa volontĂ© de proposer 24 heures de thĂ©Ăątre, de Shakespeare le tout d’affilĂ©.

Mais qui est cet extraterrestre qui pense qu’en 2022 des gens seraient intĂ©ressĂ©s pour s’enfermer une journĂ©e entiĂšre dans l’obscuritĂ© d’un thĂ©Ăątre ?

Il s’agit de Thomas Jolly metteur en scĂšne et acteur de thĂ©Ăątre qui est derriĂšre la nouvelle adaptation de la comĂ©die musicale mondialement connue : Starmania.

Mais non seulement Thomas Jolly a donc eu cette idĂ©e dĂ©passant tout entendement mais ne s’arrĂȘtant pas en si bon chemin son choix Ă©tait de rĂ©unir deux de ses piĂšces emblĂ©matiques. Henry 6 et Richard 3. Rien que ça !

J’avoue que lorsque l’on m’a proposĂ© dĂ©crire un article Ă  ce sujet je ne savais pas vraiment oĂč je mettais les pieds.

Ma passion pour les personnes qui Ă©crivent et surtout racontent des histoires n’ayant fait qu’une bouchĂ©e de mes craintes je me suis laissĂ© porter par le gĂ©nie de Thomas Jolly et les images de Tomasz Namerla.

Je n’ai pas Ă©tĂ© déçu. AprĂšs la claque visuelle prise en regardant l’intĂ©gralitĂ© de cette sĂ©rie documentaire j’ai voulu tout savoir, tout comprendre !

Le meilleur moyen a Ă©tĂ© pour moi d’Ă©changer avec le rĂ©alisateur d’H6R3 Tomasz Namerla.

Retour sur une entrevue dont la simplicitĂ© n’a d’Ă©gale que sa sincĂ©ritĂ©.

Tomasz bonjour, ma premiÚre question, aprÚs que tu aies vécu cette aventure hors norme, comment vas-tu ?

Tomasz Namerla : TrĂšs bien, je sors tout juste d’un tunnel de plus de six mois de retour chez moi Ă  Nantes essayant de reprendre le cours d’une vie « normale » avec l’apprĂ©hension des quelques jours prĂ©cĂ©dant la rencontre de la sĂ©rie et du public. Mais ça va bien.

J’aime beaucoup le titre H6R3 comment a t-il Ă©tĂ© choisi ?

J’avais dix mille idĂ©es en tĂȘte !J’ai eu carte blanche personne n’a Ă©tĂ© interventionniste que ce soit avec France 3 Pays de La Loire et mĂȘme avec la troupe de Thomas. Je ne voulais pas centrer le titre sur le nom de Thomas, j’ai eu beaucoup de propositions comme Phoenix parce que se sont deux piĂšces qui renaissaient de leurs cendres puis H6R3 s’est imposĂ© naturellement. Ce nom de code, ce nom utilisĂ© en interne par les Ă©quipes, a pris une rĂ©sonnance forte avec cette histoire de famille.

On sent que, malgrĂ© la camĂ©ra et ton Ɠil extĂ©rieur, tu faisais partie Ă  part entiĂšre de la troupe c’est ton ressenti ?

Tomasz Namerla : À la base il s’agit d’un scĂ©nario de 50 pages, qu’il a fallut prĂ©senter Ă  France TĂ©lĂ©vision et au CNC. Je l’ai Ă©crit suite aux repĂ©rages et aux nombreuses conversations et rencontres avec Thomas et ses Ă©quipes. Ce qui a Ă©tĂ© gĂ©nial pendant le tournage de cette sĂ©rie documentaire, c’est que la rĂ©alitĂ© a dĂ©passĂ© le scĂ©nario. Chacune, chacune, malgrĂ© tout ce qu’il leur est arrivĂ© – Avignon, Les MoliĂšres, une forte reconnaissance mĂ©diatique – sont restĂ©s concentrĂ©s sur le travail Ă  accomplir et ils m’ont naturellement accordĂ© leur confiance avec une extrĂȘme gĂ©nĂ©rositĂ©. Loin des plateaux de mĂ©dias, j’ai pu filmer des moments intimes des diffĂ©rents membres de cette famille artistique, tout en restant dans une forme de pudeur ou d’élĂ©gance. C’Ă©tait aussi pour moi l’occasion de vivre un moment unique car un tel spectacle, cela n’arrive pas tous les jours (rires). Comme ils me l’ont tous dit « j’ai signĂ© avec eux pour cette aventure Â». De ce fait, la principale difficultĂ© a Ă©tĂ© de poser Ă  la fois un regard extĂ©rieur tout en traversant une multitude d’émotions tout au long du tournage. NĂ©anmoins, grĂące aux Ă©changes rĂ©guliers avec la cheffe monteuse, j’ai pu garder un certain recul et raconter Ă  la fois des moments d’émerveillement ainsi que de tensions tout Ă  fait naturels dans une telle aventure humaine. D’ailleurs le chuchotement que j’ai utilisĂ© n’a pas Ă©tĂ© choisi par hasard, il reflĂšte l’aspect intime de ce monument de thĂ©Ăątre. 

On voit beaucoup des protagonistes pleurer. On en oublie souvent que les larmes peuvent aussi ĂȘtre de joie, tu as eu des larmes toi aussi ?

Oui ! Beaucoup. La fatigue, la pression qui retombe tout ça a fait qu’un moment le corps lĂąche. Je vais me rĂ©pĂ©ter mais la rĂ©alitĂ© Ă  « grave » dĂ©passĂ© le scĂ©nario. Toute la troupe m’a tant donnĂ©e j’ai passĂ© des journĂ©es entiĂšres avec eux. J’ai vĂ©cu cette aventure comme aucune autre.

Tu as conscience de ce que tu as réalisé ?

Tomasz Namerla : Oui, non, (rires) c’est compliquĂ©. Comme je te le disais je commence tout juste Ă  sortir du tunnel et Ă  digĂ©rer les derniers mois. Je pense que je prendrai vraiment conscience quand j’aurai les premiers retours du public.

DerniĂšre question que j’aime poser, que peut on te souhaiter pour la suite ?

Tomasz Namerla : Pour la suite (rires) avant tout qu‘H6R3 rencontre son public car au delĂ  du travail et de l’implication que j’y ai mis je vais me permettre de reprendre tes propos, il s’agit effectivement d’une Ă©popĂ©e, celle de Thomas et de toute son Ă©quipe dont le collectif a donnĂ© corps et Ăąme Ă  un projet titanesque Ă  un projet qui dĂ©passait chacune et chacun d’entre eux Il n’Ă©tait question que d’une chose rĂ©ussir l’impossible et je crois que c’est chose faite.

Merci Ă  Thomas Jolly ainsi qu’Ă  toute sa troupe pour l’immense travail accompli, mais aussi et surtout merci Tomasz Namerla (photo ci-dessous) de m’avoir fait vivre plus de 182 minutes de bonheur, de rires et de larmes. Merci d’avoir bien voulu partager avec moi le temps d’un instant tes Ă©motions.

VoilĂ  c’est tout pour aujourd’hui et n’oubliez pas que le plus important reste Ă  dĂ©couvrir, s’amuser et le partager.

Addict

Nouvel article dans lequel je vais vous parler d’une sĂ©rie, Addict, qui sera diffusĂ©e Ă  partir du jeudi 27 octobre prochain sur TF1.

ComposĂ©e de six Ă©pisodes cette sĂ©rie raconte l’histoire d’Élodie, d’Yvan (son mari) et leurs deux enfants Achille et ChloĂ© venus s’installer dans une nouvelle rĂ©gion afin de donner un nouveau souffle Ă  une vie de couple qui s’est Ă©puisĂ©e avec les annĂ©es mais aussi offrir un meilleur Ă©quilibre Ă  leurs ados. La famille fait alors la connaissance de Bruno, le voisin, plutĂŽt sympa et au physique de gendre idĂ©al.

Mais que cache Bruno derriĂšre son beau sourire, est-il si bien intentionnĂ© qu’il en a l’air ?

Au casting CĂ©cile Bois (Candice Renoir) interprĂšte la mĂšre de famille, Medi Sadoun (Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu !) joue le rĂŽle du mari, et Sagamore StĂ©venin interprĂšte le voisin. Lucie Vagenheim et Louis Duneton qui interprĂštent les enfants du couple viennent complĂ©ter la troupe.

Mentionnons aussi la présence en second plan (quel dommage) de Lorànt Deutsch.

Le rythme est bon, les acteurs sont merveilleux, sincÚres drÎles, émouvants mais aussi révoltants. Les différents personnages sont joués à la perfection et sans fioriture.

Souhaitant en apprendre d’avantage j’ai eu la chance et le plaisir de pouvoir Ă©changer avec Medi Sadoun.

J’ai beaucoup aimĂ© te dĂ©couvrir dans un rĂŽle dans lequel on ne t’attend pas forcĂ©ment.

Medi Sadoun : Merci beaucoup. Je ne connaissais pas du tout le terrain de la sĂ©rie, j’avais trĂšs envie d’exprimer d’autre choses que ce que je faisais. Il y a quand mĂȘme douze ans depuis KaĂŻra shopping. Depuis j’ai eu des douleurs, des peines, des joies, la maturitĂ© et l’expĂ©rience. Tout ça m’a donnĂ© envie de vivre pleinement un personnage avec tous ses sentiments humains et naturels que l’on trouve dans la vie.

Dans cette sĂ©rie et pour la premiĂšre fois je t’ai vraiment senti Ă  fleur de peau c’est aussi ton ressenti ?

Medi Sadoun : Bien sur ! J’adore la comĂ©die, s’est ce qui m’a fait dĂ©marrĂ© j’espĂšre en refaire encore mais dans ce genre de format c’est le rythme et la rĂ©plique qui font le travail, je peux y ajouter une mimique Ă  la limite. Pour Addict c’est diffĂ©rent, se sont les Ă©motions qui doivent ĂȘtre transmises l’approche n’est pas la mĂȘme chaque jour Ă©tait pour moi une aventure.

J’avais aussi envie d’exploser d’ĂȘtre triste et de lĂącher prise sur certaines choses. Je me suis senti trĂšs bien sur cette sĂ©rie mĂȘme si cela m’a demandĂ© Ă©normĂ©ment de travail mais je re-signerai un milliard de fois pour en faire d’autre sur le mĂȘme thĂšme !

Travailler avec CĂ©cile Bois et Sagamore StĂ©venin c’Ă©tait comment ?

Medi Sadoun : Incroyable ! Avec Cécile qui est solaire et qui aime la vie on se motivait ensemble quand il fallait aller chercher des émotions dans lesquelles on passait du rire aux larmes en un instant. La partenaire idéale. Sa simplicité a tissé des liens et tout est trÚs vite devenu naturel.

Sagamore qui a une expĂ©rience folle et dont le jeu d’acteur est ponctuĂ© d’une fragilitĂ© et d’une tendresse dĂ©concertante.

Je m’arrĂȘte un instant sur le talent incroyable et la concentration de Didier Le PĂȘcheur (le rĂ©alisateur) qui ne souhaitait tourner qu’une prise Ă  chaque fois, sans rĂ©pĂ©tition, pour que celle-ci soit la plus instinctive possible. Je me suis vraiment senti privilĂ©giĂ© de pouvoir travailler avec lui.

Sortir de ta zone de confort Ă©tait important ?

Medi Sadoun : Oui ! Tu sais on a tous envie de dĂ©couvrir ce qui se passe derriĂšre la colline, moi le premier, on ne peut pas rester sur un mĂȘme terrain trop longtemps car ce qui est dangereux c’est de ne plus rien ressentir. Si tu ne prends plus de plaisir, de joie Ă  aller dĂ©couvrir une aventure car tu maitrises dĂ©jĂ  les codes tu ne vibres plus !

Était ce aussi pour toi une maniĂšre de redĂ©couvrir le mĂ©tier d’acteur ?

Medi Sadoun : Mais tout Ă  fait. Je dirai mĂȘme que j’ai eu la joie de dĂ©couvrir et d’ajouter une nouvelle corde Ă  ce mĂ©tier. Et puis on se rapproche plus de la rĂ©alitĂ© avec ce genre de fiction naturelle, simple et vraie. Les gens ont envie et peut-ĂȘtre mĂȘme besoin qu’on leur parle de leur vie et de regarder des choses qui existent sans pour autant instaurer un climat de tension et les rendre paranos.

Comment a été ton approche avec Louis Duneton et Lucie Vagenheim qui interprÚtent tes enfants ?

Medi Sadoun : TrĂšs naturelle. Pour l’anecdote j’Ă©tais isolĂ© Ă  plusieurs kilomĂštres du lieu de tournage et quand j’ai appris que leurs chambres Ă©taient trĂšs Ă©loignĂ©es de la mienne (dans l’hĂŽtel) j’ai demandĂ© Ă  ce qu’ils soient le plus proche possible. Trois jours aprĂšs ils sont arrivĂ©s je les ai invitĂ© Ă  dĂźner et on s’est mis naturellement dans les conditions d’un papa et de ses enfants.

As-tu de l’apprĂ©hension quant Ă  l’accueil de la sĂ©rie par public ?

Medi Sadoun : Il y en a toujours un peu mais le travail réalisé a été fait avec implication et passion.

DerniĂšre question que peut-on te souhaiter pour la suite ?

Medi Sadoun : De continuer de raconter des histoires et surtout de continuer à découvrir jour aprÚs jour la richesse de mon métier afin de donner du plaisir au public.

Avant de terminer je souhaite vraiment remercier Medi Sadoun pour sa disponibilitĂ©, son extrĂȘme gentillesse et sa grande passion.

VoilĂ  c’est tout pour aujourd’hui et n’oubliez pas que le plus important reste Ă  dĂ©couvrir, s’amuser et le partager.

Larry

BenoĂźt Gouin alias Larry.

Nouvel article dans lequel il sera une nouvelle fois question d’une sĂ©rie, policiĂšre, toujours depuis le QuĂ©bec.

Cette sĂ©rie c’est Larry. Écrite par StĂ©phane Bourguignon et rĂ©alisĂ© par Patrice SauvĂ© elle est diffusĂ©e depuis le 14 juillet sur icitou.tv.

Larry c’est l’histoire d’un ancien policier reconverti par la force des choses en agent de sĂ©curitĂ©. Un aprĂšs-midi alors que son Ă©pouse France et lui rentrent de l’Ă©cole avec leur petit fils ils se retrouvent au milieu d’un rĂšglement de compte entre dealers. Une balle touche et blesse trĂšs gravement France.

Commence alors pour Larry une vĂ©ritable chasse Ă  l’homme. Bien dĂ©cidĂ© Ă  trouver qui sont les responsables de la tragĂ©die qui frappe son couple et sa famille.

InterprĂ©tĂ© Ă  la perfection par BenoĂźt Gouin, Larry un personnage bourru pour qui la quĂȘte de vĂ©ritĂ© va trĂšs vite devenir une obsession. Cet ancien policier va utiliser de toutes ses forces et contacts pour mener Ă  bien sa mission. Quitte Ă  se mettre la police de MontrĂ©al Ă  dos car sa soif de justice est viscĂ©rale.

Mais Larry n’est pas juste une sĂ©rie policiĂšre. Loin de lĂ  ! Larry c’est aussi une histoire de rĂ©demption et d’acceptation; d’une situation d’abord mais aussi et surtout de ses Ă©motions dont notre personnage principal est totalement dĂ©pourvu. Il est paralysĂ© quant Ă  l’idĂ©e d’avouer la peur qui le terrorise de voir sa femme si griĂšvement blessĂ©e.

L’ensemble du casting est trĂšs juste, les Ă©changes sont percutants et font mouche Ă  chaque fois, la sĂ©rie joue avec nos Ă©motions sans fioriture. J’ai adorĂ© les dix Ă©pisodes que composent cette fiction.

Vous souhaitez regarder la bande annonce avant d’aller plus loin ? Cliquez ici !

Pour tenter d’en apprendre plus j’ai eu la chance et le plaisir de pouvoir Ă©changer avec Patrice SauvĂ©, le rĂ©alisateur et StĂ©phane Bourguignon le scĂ©nariste.

PremiÚre question comment est né Larry ?

StĂ©phane Bourguignon : Larry est vraiment nĂ© par hasard. Je n’avais jamais Ă©crit de sĂ©rie de ce type lĂ  jusqu’Ă  ce qu’un producteur vienne me voir en me disant qu’une chaine tĂ©lĂ© Ă©tait Ă  la recherche de ce genre de format. J’ai raccrochĂ©, j’ai rĂ©flĂ©chi. Nous Ă©tions vendredi. Je l’ai rappelĂ© le lundi qui suivait en lui disant on y va, j’ai 80% de la sĂ©rie !

Confier la rĂ©alisation Ă  Patrice SauvĂ© Ă©tait une Ă©vidence, 20 ans aprĂšs « La vie la vie » ?

StĂ©phane Bourguignon : C’Ă©tait une rĂ©elle volontĂ©. J’ai beaucoup aimĂ© travailler avec Patrice pour « La vie la vie » et puis nos chemins professionnels ont pris diffĂ©rentes voies. Mais je savais que Larry Ă©tait pour lui.

Le rĂŽle de Larry Ă©tait il Ă©crit pour BenoĂźt Gouin ?

StĂ©phane Bourguignon : Non, je n’Ă©cris jamais en pensant Ă  des gens. Mais des les premiĂšres auditions on a su que BenoĂźt Gouin serait Larry bien que lui mĂȘme pense que le rĂŽle ne lui irait pas.

Combien de temps a t-il nĂ©cessaire pour tourner l’intĂ©gralitĂ© de la sĂ©rie?

Patrice Sauvé : Il nous a fallu 65 jours de tournage dont 23 de coordination cascades ce qui pour une fiction de notre envergure est beaucoup surtout à Montréal.

MalgrĂ© la tension permanente la sĂ©rie est aussi trĂšs drĂŽle, c’Ă©tait une volontĂ© ?

StĂ©phane Bourguignon : Ce qui m’intĂ©ressait avant tout c’Ă©tait d’arriver Ă  faire une sĂ©rie centrĂ©e sur les Ă©motions des personnages et rĂ©ussir Ă  passer du rire aux larmes le plus naturellement possible et sans que cela soit pĂ©nible pour les spectateurs.

Patrice SauvĂ© : Se sont aussi des moments durant lesquels la tension redescend. Il Ă©tait aussi important pour nous que le spectateur puisse souffler et pour nous aussi c’est toujours fun de tourner des moments drĂŽles et lĂ©gers.

Une des choses les plus touchantes c’est l’incapacitĂ© pour Larry de dire Ă  sa femme ce qu’il ressent.

Patrice SauvĂ© : C’est vrai, Larry manque d’outils pour gĂ©rer les crises de son intimitĂ© avec sa femme. C’est aussi toute cette maladresse qui amĂšne le public Ă  s’attacher au personnage de Larry sans oublier le magnifique travail d’acteur de BenoĂźt Gouin.

La série dépeint avec justesse toute la beauté de la diversité de Montréal. Il était important de faire de cette ville un personnage à part entiÚre ?

Patrice SauvĂ© : Toujours ! Toujours ! MontrĂ©al c’est ma ville et j’avais envie que ma ville ait aussi son incarnation. Il y a 20 ans quand avec StĂ©phane nous avons travaillĂ© sur « La vie la vie » Donc oui j’avais envie de faire de MontrĂ©al un personnage important de cette fiction.

StĂ©phane Bourguignon : La majoritĂ© de la sĂ©rie a Ă©tĂ© tournĂ© dans le quartier de Parc Extension qui est un quartier que j’affectionne beaucoup trĂšs colorĂ© toujours vivant et multiculturel. D’ailleurs la plupart des gens qui faisaient la figuration habitent le quartier. Nous voulions dans cette sĂ©rie de l’authenticitĂ© et la sincĂ©ritĂ© et cela se traduit Ă  l’Ă©cran grĂące au trĂšs belles images de Patrice.

Quand on voit le dernier Ă©pisode de la sĂ©rie on se dit qu’une seconde saison est possible. Les derniĂšres minutes ouvrent rĂ©ellement un porte Ă  une suite des aventures de Larry qu’en est-il ?

Patrice SauvĂ© : Moi je suis partant ! Travailler avec StĂ©phane et BenoĂźt est quelque chose de trĂšs jubilatoire. Et retrouver Larry me ferait vraiment trĂšs plaisir car je reste persuadĂ© qu’il ne peut pas changer. Pour le reste je vais laisser StĂ©phane rĂ©pondre.

StĂ©phane Bourguignon : (rires) Je ne sais pas. La sĂ©rie a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ© pour n’avoir qu’une saison. MalgrĂ© tout j’y rĂ©flĂ©chi car j’ai adorĂ© travailler sur Larry, BenoĂźt Gouin est un trĂšs bon interprĂšte. Bien Ă©videmment que j’ai adorĂ© retravailler avec Patrice. La grande difficultĂ© s’est de mettre autant d’intensitĂ© car pour faire une deuxiĂšme saison il faut une intrigue aussi riche que celle de la premiĂšre et qui embarque autant les spectateurs. Mais pourquoi pas !

Encore une fois les lignes ci-dessus ne sont que mon avis et ne sont en aucun cas une vĂ©ritĂ©. Je ne vous le rĂ©pĂ©terai jamais assez le meilleur moyen de vous forger un avis et de visionner vous mĂȘme Larry !

Avant de terminer je tiens à remercier une nouvelle fois Patrice Sauvé et Stéphane Bourguignon pour leur gentillesse et leur disponibilité.

VoilĂ  c’est tout pour aujourd’hui et rappelez vous que le plus important reste Ă  dĂ©couvrir, s’amuser et le partager !

The lovely Mess

TroisiĂšme article Ă  l’occasion du Festival de la Fiction de La Rochelle. J’ai eu le plaisir d’assister Ă  la confĂ©rence de presse de Patrick Holzman, Patrick Timsit et Pascal ElbĂ© venus prĂ©senter leur nouveau terrain de jeu : Lovely Mess.

Avant toute chose c’est quoi Lovely Mess ?

Patrick Holzman : Lovely Mess c’est un tout nouveau label complĂštement dĂ©diĂ© Ă  la tĂ©lĂ©vision et qui se consacrera uniquement aux comĂ©dies romantiques. Nous avons pour objectif de revisiter Ă  travers des histoires, des talents et du vĂ©cu tout ce qui aujourd’hui questionne notre sociĂ©tĂ©. La premiĂšre collection sera composĂ©e de 8 histoires autour d’un thĂšme principal : la seconde chance. Concernant le format, il sera compris entre 42 et 60 minutes.

Nous nous sommes intĂ©ressĂ©s Ă  la comĂ©die romantique parce que nous pensons que nous avons tous besoin d’amour et de parler d’amour. Nous souhaitions redonner un second souffle Ă  la comĂ©die romantique. Petite mais efficace bon marchĂ© mais mĂ©morable. LĂ  oĂč les super productions ne vont pas ou plus.

Pascal ElbĂ© : L’important c’est d’avoir de bonnes idĂ©es de dĂ©part. Un ton. Ce format mĂ©diant de 50 minutes nous permet d’aller au bout d’une idĂ©e sans l’Ă©puiser. Nous avions aussi envie d’ĂȘtre Ă  contre-courant et d’essayer de redonner une vraie place Ă  l’imaginaire et d’inventer la vie.

Patrick Timsit : C’Ă©tait aussi et surtout un prĂ©texte pour continuer Ă  s’amuser ensemble avec mes deux compĂšres. On se raconte des bĂȘtises et Ă  la fin on se dit tient si on les tournait ! (rires)

On ne choisit jamais un nom par hasard, Lovely Mess c’est un bazar sympathique ça rĂ©sume l’ambiance ?

Patrick Holzman : Avec les deux c’est toujours un bazar mais dans la notion de bazar ce qu’on a voulu dire c’est qu’on a fait pĂ©ter tous les codes, de genre, d’orientation sexuelle, de diversitĂ©. On veut raconter des histoires drĂŽles, des histoires d’amour. Comme l’a dit Patrick (Timsit) y a un personnage d’au moins cinquante ans qui va subir un Ă©lĂ©ment dĂ©clencheur mais sinon c’est intergĂ©nĂ©rationnel.

Vous parliez de donner un ton provocateur mais peut-on aujourd’hui encore ĂȘtre provocateur avec la sociĂ©tĂ© moraliste dans laquelle nous vivons ?

Pascal ElbĂ© : Je pense que lorsque les choses sont bien amenĂ©es on peut fleurter avec la ligne rouge tout en restant fidĂšle Ă  ce que nous pensons de notre sociĂ©tĂ© et ce que nous sommes. Et puis nous n’avons jamais construit une comĂ©die romantique en commençant par le bonheur.

Patrick Timsit : Encore une fois ce n’est pas de la provocation c’est un ton ! Ce n’est pas chercher l’originalitĂ© pour provoquer ou dĂ©ranger. Tout dĂ©pend de la façon dont vous abordez un sujet donnĂ©. Il y a une diffĂ©rence entre la comĂ©die romantique et le miĂšvre la guimauve. Bien entendu que dans les histoires que nous allons raconter il y aura de la cruautĂ© car c’est formidable la cruautĂ© quand on la rend lĂ©gĂšre, acceptable et regardable. Mais la vie est cruelle et pourquoi avons-nous mis Mess dans notre label ? Parce que l’amour c’est un bordel ! (rires)

De gauche à droite, Patrick Timsit, Patrick Holzman et Pascal Elbé.

Faites-vous ou ferez-vous appel à des scénaristes extérieurs ?

Pascal ElbĂ© : Le nerf de la guerre c’est le texte, le scĂ©nario. Si on a un scĂ©nariste de renom mais un mauvais scĂ©nario il ne pourra pas faire de miracle. L’Ă©criture est un combat permanent. C’est trĂšs ambitieux de se dire que l’on va rĂ©unir tout un foyer pendant 50 minutes. C’est une ambition folle et nous en sommes pleinement conscients.

Anonyme ou de renom il n’y aura pas de lĂ©gitimitĂ© premiĂšre. Le plus important c’est que les idĂ©es, les projets qui nous seront amenĂ©s nous parlent.

Patrick Holzman : Nous sommes en train de crĂ©er une « records room » une petite Ă©quipe de talent d’Ă©criture qui pourront accompagner les pitch qui sont suffisamment forts mais qui nĂ©cessitent qu’on les travaille et les accompagne. Le thĂšme principal est la seconde chance, nĂ©anmoins nous ne souhaitons pas faire appel qu’Ă  des personnes de plus de 50 ans. Ce que l’on aime c’est la confrontation d’idĂ©es. Avec des femmes et des personnes plus jeunes.

Patrick Timsit : Nous souhaitons avoir des associations logiques et pertinentes. Pas prendre des noms pour prendre des noms. Encore une fois l’objectif premier s’est de se marrer sĂ©rieusement.

Quand allons-nous pouvoir découvrir les premiÚres histoires de Lovely Mess ?

Patrick Holzman : Notre objectif est de développer et produire des choses chaque année. Cette premiÚre édition avec Patrick (Timsit) et Pascal (Elbé) en directeur de collection. Dans 15 mois une seconde collection sera présentée avec deux nouvelles directrices dans laquelle vous pourrez voir 8 films complÚtement différents. Nous souhaitons produire rapidement et proposer au marché une dizaine de comédies romantiques tous les 15 mois.

Au moment oĂč je rĂ©dige ces lignes aucun visuel n’est encore disponible mais je suis persuadĂ© que le trio nous livrera des histoires, des situations et des personnages drĂŽles et attachants.

Je tiens une nouvelle fois à remercier Patrick Holzman, Patrick Timsit et Pascal Elbé pour leur sympathie, leur humour et leur disponibilité.

Piégés

Nouvel article toujours Ă  l’occasion du Festival de la Fiction de La Rochelle 2022 dans lequel je vais vous parler d’une autre sĂ©rie quĂ©bĂ©coise mais dans un toute autre genre; PiĂ©gĂ©s.

J’ai eu le plaisir et la chance de pouvoir Ă©changer avec Yannick Savard son rĂ©alisateur pour en apprendre un peu plus sur ce phĂ©nomĂšne sorti en 2021 outre atlantique.

Vous souhaitez voir la bande annonce ? Cliquez ici !

Avant de parler de la série peux-tu te présenter pour le public français qui ne te connaitrait pas ?

Yannick : Je suis Yannick Savard, je suis idĂ©ateur (crĂ©ateur) et rĂ©alisateur de la sĂ©rie PiĂ©gĂ©s. J’Ă©cris un peu sans me prĂ©tendre scĂ©nariste, je n’ai pas cette patience-lĂ . Pour cette fiction j’avais Ă©crit un synopsis dĂ©taillĂ© qui a plu aux producteurs et aux diffuseurs et nous avons engagĂ© un scĂ©nariste pour Ă©toffĂ© la chose.

Peux-tu nous en dire un peu plus sur la série Piégés ?

Yannick : PiĂ©gĂ© c’est l’histoire d’un bon pĂšre de famille qui se rĂ©veille emprisonnĂ© dans une cellule sans en connaitre la raison. Il se rend compte qu’il n’est pas le seul Ă  avoir Ă©tĂ© « piĂ©gĂ© » il a quatre autres compagnons de cellule par un individu qu’ils ne connaissent pas.

Comment est né la série ?

Yannick : J’aime les zones d’ombres j’aime les nuances. L’ĂȘtre humain est complexe. J’avais envie de raconter quelque chose, une extension de ce que je vivais au printemps 2020 les confinements, la pandĂ©mie, je trouvais ça difficile. J’avais ça en moi, une histoire sombre que j’avais besoin de raconter pour la faire sortir de moi.

Quelles ont été tes influences pour écrire Piégés ?

Yannick : Le cinĂ©ma de John Carpenter, le film Cube de Vicenzo Natali, Old Boy de Park Chan- Wook ou encore la sĂ©rie de film Saw. J’aime comme rĂ©alisateur le travail avec peu d’acteur car on mise sur le jeu. Il y a aussi des influences de John Carpenter dans la musique de cette sĂ©rie.

Peut-on dire que l’ambiance sonore est l’un des personnages principal de la sĂ©rie ?

Yannick : Totalement ! On a travaillé énormément sur la conception sonore. Chaque cellule a un son, son ambiance, son univers, on voulait ça. Beaucoup de bruit mais trÚs peu de dialogue. La musique est devenue le lien entre tous les protagonistes. Je la trouve importante et elle rend la série anxiogÚne et tragique.

Piégés joue beaucoup avec la perception du spectateur ?

Yannick : Je suis content que tu le dises car c’est comme cela que nous l’avons tournĂ©e.

Les acteurs qui jouaient les victimes connaissaient ils l’identitĂ© de l’acteur qui jouait le mĂ©chant ?

Yannick : Oui oui ! Je crois au talent des acteurs. Je ne crois pas beaucoup au mĂ©thodes d’acting. En revanche je crois en l’esprit d’Ă©quipe et de troupe. Je ne voyais pas l’intĂ©rĂȘt de sĂ©parĂ© le mĂ©chant pour ne pas fraterniser avec les gentils. J’aimais beaucoup que l’on soit tous ensemble lorsque que l’on ne tournait pas et raconter des conneries ! Car dix heures de tournage par jour en plein hiver au QuĂ©bec c’est long ! on avait besoin de s’amuser tous ensemble.

Tu dirigeais beaucoup tes acteurs ou tu les as laissé libres ?

Yannick : Je crois que j’ai beaucoup dirigĂ©, les acteurs seront te le dire (rire) ! On a beaucoup parlĂ© ensemble. Il y a des acteurs que je voyais dĂšs l’Ă©criture comme Jean Philippe Perras qui est un copain avec qui j’ai tournĂ© deux trois sĂ©ries par le passĂ©. Je voulais un acteur Ă  qui l’on s’attache rapidement.

Le huis clos est quelque chose d’important ?

Yannick : C’est ce que je pense. C’est porteur car on se concentre sur les personnages, tu enlĂšves tous les artifices et quand ça fonctionne c’est trĂšs trĂšs efficace. C’est viscĂ©ral. J’ai d’ailleurs une nouvelle idĂ©e sur un couple qui se sĂ©pare mais je n’en dirai pas plus.

Être au Festival de la Fiction de La Rochelle c’est une rĂ©compense ?

Yannick : Pour tout te dire j’Ă©tais en visio-confĂ©rence pour un autre projet quand j’ai reçu un texto. J’ai sautĂ© de joie car c’est vraiment un beau cadeau. En mĂȘme temps d’ĂȘtre ici aujourd’hui est assez particulier pour moi car je pensais que la vie de PiĂ©gĂ©s Ă©tait terminĂ©e. La sĂ©rie a eu un bon succĂšs critique au QuĂ©bec mais je pensais que tout ça Ă©tait dĂ©jĂ  derriĂšre moi.

Que peut-on te souhaiter pour la suite ?

Yannick : PrĂ©senter mes crĂ©ations en France n’Ă©tait pas un rĂȘve mais l’est devenu grĂące Ă  La Rochelle. Je veux continuer Ă  raconter des histoires qui me passionnent et qu’elles soient vues et apprĂ©ciĂ©es.

DerniÚre question peut-on espérer te voir un jour réaliser quelques chose en France ?

Yannick : J’adorerai ça !

A l’heure oĂč j’Ă©cris ces lignes PiĂ©gĂ©s n’est pas sorti en France et aucune information allant dans ce sens ne m’a Ă©tĂ© communiquĂ©. Je croise vraiment les doigts sur une potentielle arrivĂ©e dans l’hexagone car cette sĂ©rie mĂ©rite vraiment d’ĂȘtre vue.

Je termine en remerciant une nouvelle fois Yannick Savard pour son extrĂȘme gentillesse et sa grande passion.

Yannick Savard

Le Seigneur des Anneaux : Les Anneaux de pouvoir

Nouvel article dans lequel je vous livre mon avis sur l’Ă©vĂšnement de ce dĂ©but septembre avec l’arrivĂ©e de la sĂ©rie tant attendue Le Seigneur des Anneaux : Les Anneaux de Pouvoir dont les deux premiers Ă©pisodes sont dores et dĂ©jĂ  disponible sur Prime Video.

En tant que fan de l’Ɠuvre de JRR Tolkien mais aussi de l’adaptation et du travail de Peter Jackson j’Ă©tais vraiment impatient de pouvoir poser mes yeux sur cette crĂ©ation.

C’est chose faite avec les deux premiers Ă©pisode de cette sĂ©rie qui en comptera huit au total. Ils seront disponibles chaque vendredi dĂšs 6 heure du matin et ce jusqu’au 14 octobre.

Dans cet article je n’aborderai pas la cohĂ©rence ou absence de cohĂ©rence entre les Ă©crits et ce qui a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©.

Je vous entends dĂ©jĂ  me dire : « Sasha ! Tu es obligĂ© de faire le lien avec ce qui a Ă©tĂ© Ă©crit !

Non !

Je vais traiter cette sĂ©rie comme un Ă©lĂ©ment unique. Cela va dĂ©plaire Ă  certains mais cette crĂ©ation ne s’adresse pas qu’aux fans de l’univers du Seigneur des Anneaux. Par consĂ©quent je poserai dessus un regard en essayant le plus possible de mettre de cĂŽtĂ© mes connaissances concernant l’Ɠuvre originale. Encore une fois nous parlons ici d’une crĂ©ation et en tant que telle il est normal que les diffĂ©rentes Ă©quipes ayant travailler Ă  la rĂ©alisation l’aient fait. Bien Ă©videmment que si un Ă©lĂ©ment m’apparaissait comme trop incohĂ©rent et ne respecte vraiment pas l’univers ( un Hobbit avec une mitraillette) j’en ferai part sans dĂ©tour.

Encore une fois il ne s’agit pas ici de donner une note mais de vous livrer un avis qui n’engage que moi. Il n’est en aucun cas une vĂ©ritĂ© ( je me rĂ©pĂšte mais c’est important).

Vous le savez les lignes qui vont suivre ne contiendront aucun spoil.

Il Ă©tait une fois la Terre du Milieu.

Aujourd’hui donc pour celles et ceux qui le souhaitent les deux premiers Ă©pisodes sont disponibles sur la plateforme de streaming Prime Video.

Rappelons que la firme a dĂ©boursĂ© pas moins de 250 millions de dollars pour s’attribuer les droits TV du Seigneur des Anneaux.

Tu souhaites voir ou revoir la bande annonce avant d’aller plus loin ? Clique ici.

Les deux premiers Ă©pisodes sont rĂ©alisĂ©s par Juan Antonio Bayona, au casting nous retrouvons entre autre Morfydd Clark dans le rĂŽle de Galadriel, Robert Aramayo en Seigneur Elrond ou encore Markella Kavenagh dans le rĂŽle d‘Elanor, Nori, Pievelu.

Hasard (ou non) du calendrier elle dĂ©barque en face d’une autre Ă©popĂ©e tout autant attendue « The House of Dragon » sĂ©rie dans l’univers presque aussi riche (fan de Tolkien oblige) de The Games of Throne.

Mais revenons Ă  nos elfes et nos orcs avec ces deux premiers Ă©pisodes.

Épisode 1

C’est toujours un moment particulier que de dĂ©couvrir une nouvelle sĂ©rie d’autant plus quand cette derniĂšre est autant attendue. Les premiĂšres images dĂ©filent et le plaisir est immĂ©diat.

Je suis de retour en Terre du Milieu et cela fait un bien fou. Les différents décors sont magnifiques Nous y découvrons ou redécouvrons des pays et contrées variées.

Le premier épisode plante donc le décor en nous présentant les différents les différents protagonistes en différents lieux et différentes situations.

Elfes, Hommes, nains, orcs, « hobbits » ils sont tous lĂ  sans exception.

Bien qu’il s’agissent d’une introduction nous pouvons dĂ©jĂ  y voir ou y deviner les diffĂ©rents enjeux qui se profileront tout au long de la premiĂšre saison.

Musicalement nous replongeons tout aussi vite dans l’univers grĂące Ă  au talent de Bear McCreary mais aussi et surtout d’Howard Shore qui avait rĂ©alisĂ©, souvenez vous, les bandes originales des trilogies « Le Seigneur des Anneaux » et « Le Hobbit« .

L’Ă©pisode se termine sur l’arrivĂ©e d’un nouveau protagoniste. Cette premiĂšre heure passe trĂšs vite, un peu trop peut ĂȘtre et lance avec appĂ©tit le second Ă©pisode.

Épisode 2

D’une durĂ©e de 68 minutes ce second Ă©pisode permet Ă  l’intrigue se mettre en place, des vies sont sauvĂ©es d’autres perdues, liens et des alliances se tissent.

Les dĂ©cors sont encore plus beaux. J’aimerai m’arrĂȘter quelques instants dessus et sur l’importance de ces derniers. Ils sont et/ou seront, Ă  mon goĂ»t, primordial Ă  la rĂ©ussite de cette sĂ©rie.

Bien que l’ambiance gĂ©nĂ©rale soit respectĂ©e je peux comprendre que certains ou certaines d’entre vous aient du mal Ă  se faire aux anciens, nouveaux personnages. Bien que la sĂ©rie porte la mention « Le Seigneur des Anneaux » il est important de prĂ©ciser une nouvelle fois que ce qui est et sera abordĂ© ici se situe Ă  une Ă©poque diffĂ©rente de la trilogie initiale.

Ce nouvel Ă©pisode ce termine lui aussi avec l’arrivĂ©e d’un nouveau protagoniste.

Bien entendu il est encore beaucoup trop tĂŽt pour dire si oui ou non cette nouvelle crĂ©ation est rĂ©ussie. six Ă©pisodes sont encore Ă  dĂ©couvrir mais Ă  ce stade je ne trouve pas de dĂ©faut notable qui m’empĂȘcherai d’avancer chaque vendredi. Bien au contraire il me tarde dĂ©jĂ  de dĂ©couvrir le troisiĂšme Ă©pisode.

VoilĂ  c’est tout pour aujourd’hui, jouez bien amusez-vous mais surtout partagez le !

All of us are dead

Nouvel article sur le blog dans lequel nous allons parler de sĂ©rie et plus prĂ©cisĂ©ment d’une sĂ©rie corĂ©enne.

Avouons le depuis quelques temps les séries en provenance du Pays du matin calme rencontrent un franc succÚs. AprÚs Kingdom et Squid Game voici venu All of us are Dead disponible depuis le 28 janvier sur la plateforme de streaming Netflix.

Vous avez dit zombies ?

Le point de dĂ©part de cette nouvelle sĂ©rie corĂ©enne est un virus qui se propage au sein d’un lycĂ©e et transforme quiconque le contracte en zombie ! Mais un groupe de lycĂ©ens dĂ©cide de s’enfermer au sein de l’établissement pour tenter de survivre


Cette premiĂšre saison se dĂ©cline en douze Ă©pisodes, le rythme est bon les Ă©pisodes s’enchaĂźnent mĂȘme si je dĂ©plore quelques longueurs scĂ©naristiques qui, a mon goĂ»t, dĂ©sordonne un ensemble plutĂŽt dynamique.

Les personnages sont tous plutĂŽt bien interprĂ©tĂ©s les gentils sont relativement attachants et les mĂ©chants sont assez vite dĂ©testables. On se prend d’empathie pour le sort que l’aventure leur rĂ©serve ou on se ravi de ce qu’il leur arrive. Bien Ă©videmment je n’ai pas pu rester insensible il m’est arrivĂ© d’avoir la gorge nouĂ©e. MalgrĂ© toutes leurs pĂ©ripĂ©ties il leur arrive mĂȘme d’ĂȘtre drĂŽle et de nous faire rire !

Ce n’est pas le casse du siùcle non plus mais


Comme je le disais plus haut il est vraiment dommage que cette sĂ©rie ne rĂ©volutionne rien; surtout quand on connaĂźt la crĂ©ativitĂ© des scĂ©naristes corĂ©ens. J’aurai aimĂ© un peu plus de prise de risque dans un environnement que les spectateurs et amateurs du genre connaissent par cƓur.

En revanche All Of Us Are Dead tire sa force de la gestion de ses personnages et du sort que leur ré serve les épisodes.

Du coup on le regarde ou pas ?

En conclusion je dirai que All Of Us Are Dead est une bon divertissement. Bien que cette nouvelle aventure ne rĂ©volutionne rien au genre j’ai pris plaisir Ă  suivre les pĂ©ripĂ©ties des diffĂ©rents protagonistes et je suis sĂ»r que tout amateur de zombies prendra le mĂȘme plaisir. Étant fan de ce type d’aventure je ne peux qu’attendre une saison deux qui, je l’espĂšre, sera encore mieux que le fĂ»t la premiĂšre.

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