The Batman

The Batman en salle le 2 mars 2022

Nouvel article et quel nouvel article puisque je vais vous parler des nouvelles aventures du chevalier noir.

Avant tout chose je tiens à remercier la direction du CGR de La Rochelle Les Minimes pour l’invitation à l’avant-première. Comme à mon habitude, vous le savez maintenant, pour celles et ceux qui n’ont pas encore vu le film mon article ne contiendra aucun spoil.

Ceci étant dit entrons dans le vif du sujet.

Aux commandes de ce nouvel opus Matt Reeves à qui l’on doit notamment La Planète des Singes l’affrontement et suprématie sortis respectivement en 2014 et 2017.

Côté casting du lourd pour ne pas dire du très lourd. Robert Pattinson endosse le costume du milliardaire justicier, Zoë Kravitz est Selina Catwoman Kyle, Andy Serkis quant à lui tient le rôle du majordome Alfred Pennyworth, Colin Farrell est Oswald Pingouin Cobblepot, Paul Dano le Sphinx ou encore Jeffrey Wright dans le rôle du commissaire James Gordon.

Une partie du casting du film.

Comme beaucoup lors de l’annonce de cette nouvelle vision de Batman j’ai été surpris pour ne pas dire dubitatif quant au choix de Robert Pattinson en Bruce Wayne. En toute honnêteté mes craintes se sont envolées dès la première bande annonce. Et même si pour moi Christian Bale reste le meilleur Batman j’avais hâte de pouvoir poser les yeux sur le long-métrage de Reeves.

Alors que vaut réellement cette nouvelle adaptation ?

La salle ICE plonge dans l’obscurité et je suis fin prêt à vivre pleinement les 2h 55 qui vont suivre.

The Batman est Le film que j’attendais le plus en ce début d’année 2022 et je me délecte des premières secondes tel un enfant dans un magasin de jouet.

Dès les premiers instants je sais qu’une page s’est tournée et que les images qui vont suivre n’auront rien de similaire avec les différents épisodes précédents.

A commencer par son interprétation. Nous sommes loin du Bruce Wayne affable et clinquant. Nous avons à faire ici à un héritier des plus mutiques au regard vide et solitaire. Et que dire de ce chevalier noir qui n’aura jamais aussi bien porté son nom. Adieux gadgets Batman est armés de ses poings et ces derniers parlent pour lui.

La violence est omniprésente dans les images, les actes mais aussi les mots sans oublier les maux, ceux de Bruce Wayne.

Mais toute cette violence est parfaitement bien maitrisée, elle est atténuée par une relation aussi charnelle que conflictuelle entre l’homme chauve-souris et la femme chat. La relation Pattinson Kravitz fonctionne à merveille.

Je ne trahirai aucun secret en disant que cette nouvelle version est la digne héritière des films de Christopher Nolan. Ne s’arrêtant pas là sa connexion artistique avec le Joker de Todd Philips est pour moi flagrante.

Je voudrais aussi m’arrêter quelques secondes sur la puissance de l’OST proposée par Michael Giacchino. On ne parle pas ici d’une simple musique de film mais bel et bien d’un personnage à part entière. Tantôt haletante, déchirante, émouvante l’ambiance sonore de ce film le rend encore plus incroyable. J’écoute en boucle le travail proposé depuis ma sortie du cinéma et je suis encore sous le choc. Elle est pour moi (l’OST) la meilleure chose de ce nouveau film.

Néanmoins ce nouveau long-métrage n’est pas parfait. Il manque notamment, à mon gout, une réelle relation entre le milliardaire et son majordome. J’aurai aimé que le rôle confié à Andy Serkis soit plus important tout comme celui de Colin Farrell qui campe un bon Pingouin mais que j’aurai aimé voir plus.

Dans l’ensemble j’ai beaucoup aimé la vision de Matt Reeves, même si pour moi le meilleur Batman restera celui interprété par Christian Bale je suis impressionné par le travail de Robert Pattinson. Ce dernier nous livre une toute autre lecture du milliardaire justicier tiraillé entre son devoir de justice et sa soif de vengeance.

Je retournerai voir The Batman mais en version originale cette fois-ci. J’avoue avoir du mal avec la VF même si celle-ci est de grande qualité.

D’ailleurs si vous souhaitez en apprendre plus sur le doublage de Robert Pattinson dans ce long métrage je vous invite à découvrir l’interview de Thomas Roditi qui prête sa voix au justicier masqué réalisée par le copain capitaine cinemaxx.

Le reste vous appartient mais je vous invite de tout cœur à découvrir The Batman. À vous laisser emporter par cette aventure qui n’est, je l’espère, que le début.

Dune : première partie

Dune en salle depuis le 15 septembre.

Nouvel article après un été qui a filé a toute vitesse et ça tombe bien puisque dans ce nouvel article nous allons prendre de la hauteur puisque je vais parler de cinéma et plus particulièrement du film Dune : première partie sorti ce mercredi 15 septembre et que j’ai eu l’occasion de découvrir.

Avant toute chose sachez que pour celles et ceux qui n’ont pas encore eu l’occasion de voir le film, cet article ne contiendra aucun spoil. Vous pouvez donc lire ces lignes sereinement.

Retour en 1984.

Car oui à l’origine de ce film sorti tout récemment il y a, comme souvent, une version originale. Cette dernière date de 1984. Elle a été réalisé par jk réalisateur que l’on ne présente plus, Monsieur David Lynch mais qui à l’époque réalisait avec ce qui allait devenir un film culte, son troisième long-métrage après Eraserhead (1977) et The Elephant Man ( 1980)

La guerre au cœur du désert.

Pour les non initié(e)s de quoi ça parle ? D’une bataille interstellaire pour le contrôle de la planète Arrakis plus communément appelée : « Dune ». Un peu simplet comme scénario pourront naïvement croire certains mais derrière ces quelques mots se cache une réelle histoire et une lutte de pouvoir sans merci. Dans cette nouvelle version j’ai trouvé les émotions justes, les choix de certains personnages sont parfois difficiles à comprendre voire à accepter mais on ne fait pas guerre avec des fleurs et des ballons. Leur monde est cruel est c’est un fait.

Mais Mais…

Première chose à savoir ce film n’est qu’une première partie. Denis Villeneuve (le réalisateur) lui-même confiait qu’un seul film était trop peu pour dire toutes les choses qu’il avait à dire. Ce qui explique pourquoi la relecture de ce film culte sera en plusieurs parties. Du coup j’ai hâte d’en découvrir la suite !

Poussez-vous y a du monde !

Côté casting du beau monde vient incarner cette épopée. Thimotée Chalamet, Zendaya, Jason Momoa, Javier Bardem ou encore Josh Brolin pour ne citer qu’eux. Tour à tour il incarne sans fausse note les différents personnages de cette fresque.

Dune et son casting XXL.

L’univers musical est lui aussi très soigné. Il est réalisé par le cultissime Hans Zimmer et dans cette œuvre l’OST est un personnage à part entière qui vient ponctuer avec émotion l’aventure de nos héros.

Personnellement j’ai beaucoup aimé la vison de Denis Villeneuve. Cependant je confesse une légère déception ( vite estompée) lorsque j’ai vu apparaître « Première partie ». Pour le reste je n’ai pas vu le temps passé et j’ai englouti ces 2h36 avec une faim de loup.

Ainsi se termine ce nouvel article, je vous laisse, j’ai comme une envie de revoir un film de 1984…

Sans signe particulier

Sans signe particulier

Nouvel article dans lequel je vais vous parler de cinéma et plus précisément du Festival du Cinéma de La Rochelle qui s’est déroulé du 26 juin au 4 juillet. Avant toute chose je tiens à remercier Hedonia Radio qui m’a permis d’assister à la projection de différentes avant-première de plusieurs long-métrages. Et sans signe particulier est un des deux films qui m’aura marqué lors de cette semaine.

Sans signe particulier c’est l’histoire d’une mère en quête de réponse sur la disparition d’un fils monté il y a plusieurs mois dans le bus 670 en direction de l’El dorado américain mais qui n’arrivera jamais.

Cette mère courage qui fera la rencontre, au cours de son voyage, d’un jeune homme qui lui rentre au pays après avoir été expulsés des états Unis voisins. Tous deux s’apporteront mutuellement force et réconfort.

Le film est réalisé par Fernanda Valadez qui avec ce tout premier long métrage signe une performance troublante, touchante et percutante.

Pourquoi ? Car il dépeint avec froideur et justesse le combat de nombreuses mères qui refusent de se résoudre aux réponses funestes des autorités mexicaines.

Alors oui ce film est triste bouleversant et parfois révoltant mais il est honnête et juste. Fernanda Valadez nous fait prendre conscience que bien que le Mexique et les États Unis soient voisins il n’en est pas moins difficile pour ne pas dire impossible pour beaucoup de mexicains d’accéder à un rêve qu’ils peuvent toucher des doigts si souvent.

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