Enquête à cœur ouvert

Nouvel article dans lequel je vais vous parler une nouvelle fois de série avec l’arrivée sur TF1, dès le jeudi 8 décembre, « d’Enquête à cœur ouvert« .

Cette nouvelle série abordent les thèmes de l’adoption et de la greffe d’organe. Étant moi-même un enfant adopté j’étais donc impatient de découvrir une série qui allait quoiqu’il arrive trouver une résonnance en moi. J’étais aussi interrogatif sur la façon dont ces deux sujets qui peuvent être délicat à aborder allaient être traités.

Mes craintes se sont estompés au fil des 6 épisodes que compte la série. L’ensemble est juste sans réelle fausse note. Pas de larmes inutiles ni de fioriture. L’émotion est là et elle est bien maitrisée.

Côté casting nous retrouvons deux valeurs sûres avec Claire Keim dans le rôle de la mère de famille Florence Arrieta et Pierre François Martin Laval (PEF ancien Robin des bois) qui incarne Vincent Arrieta, mari et père de Zoé.

Je m’arrête un instant sur la magnifique performance des deux acteurs principaux.

C’est avec Jessyrielle Massengo qui incarne Zoé que j’ai eu le plaisir d’échanger pour en apprendre plus sur la nouvelle production de TF1

Ma première question, avec le Covid, l’arrêt des tournages et tout ce qui se passe actuellement comment vas-tu ?

Jessyrielle Massengo : Je vais bien. Ca fait du bien de retrouver les plateaux et les castings.

Comment as tu abordé le rôle de Zoé ?

Jessyrielle Massengo : Il y a eu un an entre le moment où j’ai passé le casting et l’appel qui m’a annoncé que j’avais le rôle de Zoé. Après avoir lu le scénario entièrement j’étais vraiment très enthousiaste. Il y a des personnes dans mon entourage qui ont été adopté je les ai écouté et questionné. Je me suis aussi documenté sur le don d’organe. Plus jeune j’étais une ado totalement différente de Zoé. C’est ça qui est génial avec mon travail, de pouvoir incarner des personnages qui sont loin de ma personnalité et de découvrir la multitude de possibilités dans mon jeu d’actrice.

De jouer avec des actrices et acteurs de renom a été une force supplémentaire ?

Jessyrielle Massengo : Clairement ! C’était très enrichissant. Ils m’ont aidé et écouté. Lors de scènes intense en émotion ils me guidaient en me rassurant et en me donnant des clés. Le réalisateur était aussi à mon écoute. J’avais des consignes très claires qui m’ont vraiment permis de jouer le plus juste possible. J’ai la chance d’avoir développé un vrai lien avec mes parents à l’écran.

Dans la série Zoé fait du surf et de la danse classique comment t’es tu préparée ?

Jessyrielle Massengo : (rires) J’ai eu des cours de surf et de danse classique. J’ai beaucoup appris sur ce tournage et même si je n’ai pas vocation à devenir surfeuse ou danseuse classique j’ai aimé pouvoir faire autant de chose sur ce tournage qui a été aussi pour moi ma première expérience à l’étranger puisque nous avons tourner quelques jours à Anvers.

À quelques jours de la diffusion de la série dans quel état d’esprit es tu ?

Jessyrielle Massengo : Il y a toujours un peu d’appréhension. J’espère vraiment que la série va prendre écho chez les spectateurs. Qu’à notre niveau nous allons pouvoir aussi sensibiliser les gens sur le don d’organe. Bien évidemment que cela reste une fiction mais une fiction qui porte un beau message d’espoir au delà de la dramaturgie de son scénario.

Que peut-on te souhaiter pour la suite ?

Jessyrielle Massengo : De continuer à vivre ce rêve éveillé qui me suit depuis que je suis toute petite. De raconter de belles choses, différentes de ce que j’ai pu jouer jusqu’à présent. Et de jouer un rôle avec de la bagarre !

Jessyrielle Massengo

Je remercie Jessyrielle Massengo pour sa gentillesse, sa disponibilité et sa spontanéité.

Voilà c’est tout pour aujourd’hui et n’oubliez pas que le plus important reste à découvrir, s’amuser et le partager.

Addict

Nouvel article dans lequel je vais vous parler d’une série, Addict, qui sera diffusée à partir du jeudi 27 octobre prochain sur TF1.

Composée de six épisodes cette série raconte l’histoire d’Élodie, d’Yvan (son mari) et leurs deux enfants Achille et Chloé venus s’installer dans une nouvelle région afin de donner un nouveau souffle à une vie de couple qui s’est épuisée avec les années mais aussi offrir un meilleur équilibre à leurs ados. La famille fait alors la connaissance de Bruno, le voisin, plutôt sympa et au physique de gendre idéal.

Mais que cache Bruno derrière son beau sourire, est-il si bien intentionné qu’il en a l’air ?

Au casting Cécile Bois (Candice Renoir) interprète la mère de famille, Medi Sadoun (Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu !) joue le rôle du mari, et Sagamore Stévenin interprète le voisin. Lucie Vagenheim et Louis Duneton qui interprètent les enfants du couple viennent compléter la troupe.

Mentionnons aussi la présence en second plan (quel dommage) de Lorànt Deutsch.

Le rythme est bon, les acteurs sont merveilleux, sincères drôles, émouvants mais aussi révoltants. Les différents personnages sont joués à la perfection et sans fioriture.

Souhaitant en apprendre d’avantage j’ai eu la chance et le plaisir de pouvoir échanger avec Medi Sadoun.

J’ai beaucoup aimé te découvrir dans un rôle dans lequel on ne t’attend pas forcément.

Medi Sadoun : Merci beaucoup. Je ne connaissais pas du tout le terrain de la série, j’avais très envie d’exprimer d’autre choses que ce que je faisais. Il y a quand même douze ans depuis Kaïra shopping. Depuis j’ai eu des douleurs, des peines, des joies, la maturité et l’expérience. Tout ça m’a donné envie de vivre pleinement un personnage avec tous ses sentiments humains et naturels que l’on trouve dans la vie.

Dans cette série et pour la première fois je t’ai vraiment senti à fleur de peau c’est aussi ton ressenti ?

Medi Sadoun : Bien sur ! J’adore la comédie, s’est ce qui m’a fait démarré j’espère en refaire encore mais dans ce genre de format c’est le rythme et la réplique qui font le travail, je peux y ajouter une mimique à la limite. Pour Addict c’est différent, se sont les émotions qui doivent être transmises l’approche n’est pas la même chaque jour était pour moi une aventure.

J’avais aussi envie d’exploser d’être triste et de lâcher prise sur certaines choses. Je me suis senti très bien sur cette série même si cela m’a demandé énormément de travail mais je re-signerai un milliard de fois pour en faire d’autre sur le même thème !

Travailler avec Cécile Bois et Sagamore Stévenin c’était comment ?

Medi Sadoun : Incroyable ! Avec Cécile qui est solaire et qui aime la vie on se motivait ensemble quand il fallait aller chercher des émotions dans lesquelles on passait du rire aux larmes en un instant. La partenaire idéale. Sa simplicité a tissé des liens et tout est très vite devenu naturel.

Sagamore qui a une expérience folle et dont le jeu d’acteur est ponctué d’une fragilité et d’une tendresse déconcertante.

Je m’arrête un instant sur le talent incroyable et la concentration de Didier Le Pêcheur (le réalisateur) qui ne souhaitait tourner qu’une prise à chaque fois, sans répétition, pour que celle-ci soit la plus instinctive possible. Je me suis vraiment senti privilégié de pouvoir travailler avec lui.

Sortir de ta zone de confort était important ?

Medi Sadoun : Oui ! Tu sais on a tous envie de découvrir ce qui se passe derrière la colline, moi le premier, on ne peut pas rester sur un même terrain trop longtemps car ce qui est dangereux c’est de ne plus rien ressentir. Si tu ne prends plus de plaisir, de joie à aller découvrir une aventure car tu maitrises déjà les codes tu ne vibres plus !

Était ce aussi pour toi une manière de redécouvrir le métier d’acteur ?

Medi Sadoun : Mais tout à fait. Je dirai même que j’ai eu la joie de découvrir et d’ajouter une nouvelle corde à ce métier. Et puis on se rapproche plus de la réalité avec ce genre de fiction naturelle, simple et vraie. Les gens ont envie et peut-être même besoin qu’on leur parle de leur vie et de regarder des choses qui existent sans pour autant instaurer un climat de tension et les rendre paranos.

Comment a été ton approche avec Louis Duneton et Lucie Vagenheim qui interprètent tes enfants ?

Medi Sadoun : Très naturelle. Pour l’anecdote j’étais isolé à plusieurs kilomètres du lieu de tournage et quand j’ai appris que leurs chambres étaient très éloignées de la mienne (dans l’hôtel) j’ai demandé à ce qu’ils soient le plus proche possible. Trois jours après ils sont arrivés je les ai invité à dîner et on s’est mis naturellement dans les conditions d’un papa et de ses enfants.

As-tu de l’appréhension quant à l’accueil de la série par public ?

Medi Sadoun : Il y en a toujours un peu mais le travail réalisé a été fait avec implication et passion.

Dernière question que peut-on te souhaiter pour la suite ?

Medi Sadoun : De continuer de raconter des histoires et surtout de continuer à découvrir jour après jour la richesse de mon métier afin de donner du plaisir au public.

Avant de terminer je souhaite vraiment remercier Medi Sadoun pour sa disponibilité, son extrême gentillesse et sa grande passion.

Voilà c’est tout pour aujourd’hui et n’oubliez pas que le plus important reste à découvrir, s’amuser et le partager.

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